Hadrien Pujol, le haut de gamme façon Occitanie

Hadrien Pujol ©Cité HôtelsÀ 40 ans, Hadrien Pujol est le directeur général du groupe hôtelier de luxe Cité Hôtels, créé au sein de la cité de Carcassonne. Dans le domaine de l’excellence, il n’a qu’un mot d’ordre : la satisfaction du client.

Né dans une famille d’hôteliers, Hadrien Pujol reconnaît en toute simplicité qu’il a suivi la trace de son grand-père « par facilité », inspiré par l’hôtellerie traditionnelle familiale, installée dans la cité médiévale de Carcassonne. Il parle de sa passion d’une voix claire, ses mots sont soigneusement choisis, posés.

«  Là, j’ai touché l’excellence du métier en côtoyant les sommeliers et les chefs étoilés de maisons de qualité. »

Sa première rencontre avec le haut de gamme remonte à ses études à l’école hôtelière de Souillac. C’est lors de stages qu’il découvre l’univers des Relais&Châteaux : « Là, j’ai touché l’excellence du métier en côtoyant les sommeliers et les chefs étoilés de maisons de qualité. » Il termine sa formation en passant six années à Londres pour un cabinet de conseil en développement hôtelier. Il découvre alors quelque 4000 hôtels, dans cinquante pays différents.

C’est en 2008 que le groupe familial, qu’il dirige désormais sous la présidence de sa mère, décide de se positionner sur le haut de gamme : « C’est la meilleure valorisation de nos métiers, qui allie la cuisine gastronomique et l’hôtellerie de confort dans un lieu chargé d’histoire. »

«  C’est la meilleure valorisation de nos métiers, qui allie la cuisine gastronomique et l’hôtellerie de confort dans un lieu chargé d’histoire. »

Aujourd’hui, Hadrien Pujol veut « créer de l’expérientiel ». « Si l’on vient dans un lieu historique du patrimoine architectural, ce n’est pas seulement pour dormir ou pour manger, mais pour trouver différents services : le bien-être, les soirées à thème, les réceptions ou les expositions. »

Cité Hôtels compte quatre établissements. Et si l’ambition du directeur général paye, le groupe pourrait s’enrichir d’un cinquième cette année. Toujours dans le Sud Ouest, bien sûr : « Il faut se développer ici, pour des raisons affectives mais également de connaissance du terrain. Et le terrain de jeu en Occitanie est immense ! »